Pierre Guerrero : « Myral correspond à ma vision de l’ITE et à ce que le marché attend ! »

Pierre Guerrero : « Myral correspond à ma vision de l’ITE et à ce que le marché attend ! »

La famille Myral s’est agrandie en décembre avec l’arrivée d’un nouveau chargé d’affaires. Il s’agit de Pierre Guerrero qui couvre désormais en prescription l’Est de la France. Un renfort expérimenté et passionné, convaincu par les qualités de la solution Myral. Il porte un regard aiguisé sur le marché de l’isolation thermique et son évolution. Rencontre…

Quel est le parcours qui vous a conduit jusqu’à Myral ?

Pierre Guerrero : C’est finalement une trajectoire assez naturelle puisque cela fait une vingtaine d’années que je suis spécialisé dans le bâtiment. J’ai d’abord été chargé d’affaires pendant plus de 10 ans chez Hilti France où j’ai pu développer un solide réseau. La gestion des grands comptes m’a notamment conduit à visiter la majorité des majors. Fort de cette expérience, j’ai rejoint Etanco, le leader national des fixations et des ossatures pour l’isolation. J’ai ainsi pu acquérir une expertise de l’ensemble du secteur de l’isolation thermique (enduit mince sur isolant, bardage ventilé, systèmes de pierres agrafées, de supportage de briques, etc.), un marché en pleine émergence à ce moment-là. Après 9 ans chez Etanco, je suis passé chez Kingspan en tant que responsable de marché pour le développement de l’isolation thermique par l’extérieur. C’est ce parcours, assez riche, qui me permet aujourd’hui de mesurer la qualité de la solution Myral et de savoir parfaitement argumenter sur ses bénéfices produit et sa mise en œuvre.

« Tous les feux au vert pour plaire aux architectes et aux poseurs »

Justement, avant d’intégrer la société, quel regard portiez-vous sur Myral ?

Pierre Guerrero : Je portais déjà un regard intéressé sur la société et ce panneau, qui est très innovant. J’ai d’ailleurs pu l’approfondir à l’occasion d’un salon des économistes en rencontrant Ludovic Gaudin, qui est chargé d’affaires Myral dans le Grand-Ouest. Les solutions qu’il m’a décrites ont fini de me convaincre des qualités du produit et de la pertinence de la politique de l’entreprise. Cela s’inscrivait parfaitement dans ma vision de ce que doit être l’isolation thermique par l’extérieur et de ce que le marché attend. 

Pour vous, quelles sont les principaux atouts de la solution Myral ?

Pierre Guerrero : C’est d’abord une vraie alternative à tout ce qui est proposé aujourd’hui sur le marché de l’isolation thermique. Alternative par rapport à l’hégémonie des enduits minces sur isolant, mais alternative aussi aux bardages ventilés. Le marché de l’isolation en France représente 20 millions de m², alors que les vêtures et vêtages isolants, tous fabricants confondus, ne couvrent qu’une infime partie de ces surfaces. Pourtant ces systèmes s’inscrivent parfaitement dans la demande actuelle du marché. En premier lieu, celle des poseurs qui, selon une étude sérieuse, souhaitent des produits innovants (isolant de plus en plus mince) qui permettent de gagner du temps (rendement m² élevé) à des coûts « pas déconnants ». Ce qu’il fallait à Myral, c’était aussi plaire aux maîtrises d’ouvrage et aux architectes. Et c’est le cas à travers un panel infini de finitions. Tous les feux sont donc au vert !

« Inciter les maîtres d’œuvre à s’intéresser aux performances réelles des murs finis »

Parmi les atouts que vous souhaitez valoriser, il y a la performance réelle du mur fini qu’offre le panneau Myral…

Pierre Guerrero : Tout à fait ! C’est la mesure du U d’une paroi, c’est-à-dire le coefficient de transmission thermique. Concrètement, c’est notre rôle d’inciter les maîtres d’ouvrage et les maîtres d’œuvre à ne pas uniquement prendre en compte la résistance thermique (R) de l’isolant mais de globaliser la mesure des performances d’une paroi en prenant en compte l’ensemble : mur et ponts thermiques.

Si je prends l’exemple d’un bardage ventilé, dans une zone de vent exposée, sur un bâtiment de 20 mètres de hauteur, pour lequel on devrait répondre à un R de 7. L’ossature primaire doit justifier d’une note de calcul ou souvent les écartements des équerres et les entraxes entre profil sont densifiés du fait d’un nu à nu important (épaisseur de l’isolant et de la lame d’air, et gros bras de levier sur les équerres). Les ponts thermiques ne sont pas pris en compte dans le R de l’isolant et donc pour la résistance thermique de la paroi. Sans cela il faut s’attendre à des contre-performances qui peuvent s’avérer importantes.

Myral a le gros avantage de traiter drastiquement tous les ponts thermiques des parois.

Quels sont vos arguments pour proposer la solution Myral en prescription ?

Pierre Guerrero : C’est d’abord de l’inscrire dans les CCTP (cahiers des clauses techniques particulières), un travail qui doit être fait très en amont des projets. Pour cela, il faut déjà valider l’esthétique et l’adaptabilité des produits auprès des architectes. Et puis aller plus en profondeur avec les bureaux thermiques, les bureaux d’études, les économistes, pour justement mettre en avant nos performances thermiques.

Ensuite, le gros argument de Myral, c’est le sur-mesure en proposant des finitions infinies. Nous offrons des solutions « à tiroir » en s’adaptant à tous types de bâtiments : de l’habitation toutes les familles confondues, du non-résidentiel au code du travail, en passant par l’industrie, etc. Nous répondons à toutes les contraintes : le sismique ou le feu avec les essais Lepire 2 qui viennent d’être validés. Et ce service « à la carte » est possible, y-compris sur des petites quantités.  Aujourd’hui nous sommes aussi capables de se positionner sur des surfaces de 150 m², de 200 m²…

« Potentiel de développement très important dans l’Est »

Quel est le potentiel de développement de Myral sur votre secteur de l’Est de la France ?

Pierre Guerrero : Il est très important car l’Est de la France concentre, à cause de son climat, une belle activité. L’enjeu est de parvenir à faire évoluer la vision des différents décideurs, car dans l’habitat, qui est notre cœur de cible, la solution des enduits minces sur isolant tient encore une place prépondérante, majoritairement par habitude et par méconnaissance d’autres solutions innovantes. Alors, on sait que la souris ne mangera pas le chat, mais il y a un vrai potentiel de développement ! L’objectif est d’identifier et de se positionner sur des projets qui auront de la visibilité autant auprès des bailleurs sociaux que des privés.

Quelle est la priorité, le marché du neuf ou celui de la rénovation ?

Pierre Guerrero : C’est équivalent. Il faut être sur tous les fronts car nous avons un produit efficient dans les 2 cas, tout en gardant à l’esprit qu’en rénovation les surfaces à couvrir sont bien plus importantes dans un marché où la demande explose.

On vous sent passionné par ce secteur et par cette nouvelle aventure chez Myral…

Pierre Guerrero : C’est vrai ! Durant ces 2 ou 3 dernières années, j’ai vraiment pu mesurer les attentes du marché de l’ITE et je pense que Myral a un vrai coup à jouer vis-à-vis des systèmes de bardages ventilés d’abord, mais également des enduits minces sur isolant. Il y a forcément quelques contraintes, mais je suis convaincu que nous avons la solution qui garantit le plus de bénéfices pour les clients. Donc j’y crois et je suis motivé par cette aventure !

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