L’École supérieure du bois renforce son rôle central au cœur de la filière forêt-bois avec la nomination d’Aurélie Tricoire à la direction de l’établissement

Nantes, le 09/03/2026 – Le Conseil d’Administration de l’École supérieure du bois annonce la nomination d’Aurélie Tricoire au poste de directrice de l’établissement. Elle souhaite continuer à ancrer l’école dans le biotope professionnel de la filière forêt-bois.  

La nomination d’Aurélie Tricoire comme directrice de l’École supérieure du bois s’inscrit dans un contexte de renouvellement des générations dans la filière forêt-bois. Celle-ci compte près de 393 000 emplois directs (équivalent temps plein) et 62 000 emplois indirects en France*. La moyenne d’âge de la filière, avec 32 % des acteurs qui ont plus de 50 ans, est plus élevée que dans la moyenne de tous les autres domaines**. Il est donc nécessaire de former les professionnels de demain. Les écoles qui préparent aux métiers du bois sont de ce fait en première ligne pour relever ce challenge d’attractivité de la filière. 

Depuis 92 ans, l’École supérieure du bois forme aux métiers de la construction bois et de la production bois -avec une dominante autour des matériaux biosourcés et de la décarbonation-, aux métiers de la gestion forestière ainsi qu’à la commercialisation de produits à base de bois. Ses campus se trouvent à Nantes, Lyon et Bordeaux. Son rayonnement est international. L’École supérieure du bois dispose également d’un laboratoire de recherche et développement qui permet des avancées technologiques capitales pour l’avenir, et vient également en appui aux entreprises de la filière. Labellisée EESPIG, l’école est reconnue d’intérêt général. 

Aurélie Tricoire nommée directrice de l’École supérieure du bois

L’école crée des liens forts entre les étudiants, les professionnels de la filière et les institutions extérieures. C’est dans cette optique que le Conseil d’Administration de l’École supérieure du bois officialise la nomination d’Aurélie Tricoire en tant que directrice de l’établissement d’enseignement supérieur et de recherche. Au cours de sa carrière, Aurélie Tricoire a expérimenté plusieurs des champs de compétences de l’École supérieure du bois. En effet, elle a été enseignante-chercheuse de 2003 à 2010, et ses travaux portaient sur la place de la recherche scientifique dans l’action publique. Elle a ensuite rejoint le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB). « Au CSTB, mes recherches portaient sur les usages de l’énergie dans les bâtiments, et l’impact des innovations sur la chaîne de valeur. Cela m’a permis d’être sur le terrain et de comprendre les enjeux des usagers et des entreprises du BTP. », explique Aurélie Tricoire, nouvelle directrice de l’École supérieure du bois. 

Aurélie Tricoire, à la croisée de la sociologie, de l’environnement et du bâtiment

Au sein du CSTB elle a ensuite évolué vers le poste de responsable commerciale. A travers les différentes prestations commercialisées, elle a pu mettre en avant le modèle durable avec notamment la végétalisation, l’usage des matériaux biosourcés, la qualité de l’air intérieur, les îlots de chaleur urbains, ou encore de la gestion des ressources. « Je mettais à profit ma formation académique en sociologie, et mon Executive MBApour écouter les clients et leur proposer une solution vraiment adaptée à leurs besoins très spécifiques et bien souvent multidimensionnels. Je sais que cette compétence me sera précieuse au sein de l’École supérieure du bois pour répondre aux enjeux d’attractivité et de décarbonation de la filière, tout en étant à l’écoute des collaborateurs et des élèves. », poursuit-elle. Ayant intégré ensuite Engie Solutions en 2023 en tant que directrice commerciale pour les réseaux de chaleur urbains de Bretagne et des Pays de la Loire, elle manageait 8 personnes présentes sur 3 sites. Son approche terrain, ses connaissances des enjeux de la filière bâtiment, et sa capacité à conduire des projets complexes aux multiples acteurs, seront de sérieux atouts pour développer l’École supérieure du bois. 

Aurélie Tricoire, une directrice tournée vers le dialogue et le rayonnement de l’École supérieure du bois

Ainsi, elle qui a toujours eu à trouver des solutions et à faire dialoguer ensemble des acteurs parfois éloignés, est vue comme une ressource précieuse pour répondre aux enjeux de l’École supérieure du bois. « Je suis convaincue de pouvoir contribuer aux ramifications de l’école tant auprès des élèves que des acteurs de la filière et des institutions publiques. Quand j’ai découvert les travaux de l’École supérieure du bois, je me suis immédiatement reconnue dans l’approche durable. Je remarque aussi les initiatives autour de l’inclusion, de la féminisation, ou encore du soutien aux étudiants avec la création du fonds de dotation Easier studies. Pour s’ouvrir sur tous ces points, c’est que l’école a confiance en elle. Et je sais qu’ensemble, nous pourrons continuer à faire rayonner les jeunes pousses dans la filière, tout en restant des acteurs incontournables du changement. », conclut Aurélie Tricoire, des idées plein la tête. L’école a déjà pour ambition d’ouvrir de nouvelles formations dans les années à venir comme un Bachelor en gestion forestière et un cycle préparatoire intégré. 

*source : Fibois France

**source : INSEE 2021

A propos de l’École supérieure du bois : 

Depuis 1934, l’École supérieure du bois forme des spécialistes du bois, agiles et engagés. Ses ingénieurs et techniciens s’attachent à transformer le monde et ses usages, en maîtrisant les subtilités d’un matériau noble et renouvelable, qui relève les défis de l’ingénierie et de la recherche, d’aujourd’hui et de demain.

L’École supérieure du bois forme chaque année 500 élèves aux enjeux et à la science du bois, pour des débouchés foisonnants dans les secteurs de la ressource, du commerce, de l’industrie et de la construction bois.

Ses formations Ingénieur et BTS sont proposées à Nantes, et son Bachelor en sciences et ingénierie des matériaux biosourcés est proposé à Nantes et Lyon.

LʼÉcole supérieure du bois possède la qualification EESPIG (Établissement d’enseignement supérieur privé d’intérêt général), qui témoigne de son engagement éthique et responsable dans sa mission éducative.

L’École supérieure du bois est membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE), de la Fédération des Établissements d’Enseignement Supérieur à Intérêt Collectif (FESIC), de Campus France, de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF).

A propos d’Aurélie Tricoire, directrice de l’École supérieure du bois : 

Après un Master Recherche à Sciences Po Paris, portant sur les négociations du 6e PCRDT (programme-cadre de recherche et développement technologique) qui est la politique de recherche et développement de l’Union Européenne, Aurélie Tricoire a obtenu en 2008 un Doctorat de sociologie à l’Université de Toulouse.

Sa Thèse portait sur l’action publique et les pratiques scientifiques (projet européen avec une comparaison vis-à-vis des Etats-Unis). Elle avait obtenu un financement CIFRE qui est l’équivalent du principe de l’alternance mais pour une thèse. Elle avait déjà la volonté de mener de front enjeux académiques et réalité de l’entreprise. Pendant sa thèse elle avait donc une fonction d’enseignement à l’université et était aussi consultante dans un cabinet de conseil en politique de recherche et d’innovation : Technopolis France.

Elle a axé son post-Doctorat à Sciences Po Paris sur les carrières des enseignants chercheurs en physique. 

Elle rejoint le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) en 2010 en qualité de chercheuse sur les usages de l’énergie dans les bâtiments, et l’impact des innovations sur la chaîne de valeur. 

Elle a obtenu en 2017 un Executive MBA à HEC Paris, avec une Majeure Innovation et Entreprenariat, afin de prendre la fonction de responsable commerciale au sein du CSTB. Elle avait pour mission de développer la commercialisation de prestations de Recherche & Développement, d’Éditions-Formation, de Certification et d’Essais pour des clients des secteurs de l’Energie, de l’Eau et du Chauffage Ventilation Climatisation. Végétalisation, usage des matériaux biosourcés, qualité de l’air intérieur, îlots de chaleur urbains, gestion des ressources (notamment de l’eau) étaient son quotidien. Ses clients allaient de la

TPE ou start-up française au groupe international.

C’est en 2023 qu’elle a pris le poste de Directrice commerciale pour les Réseaux de chaleur urbains de Bretagne et Pays de la Loire chez Engie Solutions. Un poste exigeant puisqu’il fallait synchroniser les enjeux hydrauliques et de production des réseaux de chaleur, avec les travaux (voiries) et les calendriers des clients à raccorder et des collectivités (élections, politique de la ville, etc.). Son équipe était composée de 8 personnes réparties sur 3 sites distincts. Le 12 février 2026, le Conseil d’Administration de l’École supérieure du bois officialise sa prise de poste en tant que directrice.

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